Et si le silence était devenu une arme aux mains du pouvoir ? À travers la voix de Sabu, narrateur lucide d’un pays fictif – Gayma -, Le carnet de Sabu dévoile, dans une prose perçante, les mécanismes d’un pouvoir autoritaire qui étouffe les voix, maquille les chiffres, enterre les vérités. Né de l’expérience d’un emprisonnement politique, il allie récit littéraire, engagement civique et résilience spirituelle, donnant corps à une résistance ordinaire : celle des mères, des enseignants, des journalistes et des oubliés. Chaque mot exprime un acte de foi, chaque page un refus de plier. Loin d’être une fiction, ce carnet est un miroir tendu aux peuples qu’on veut faire taire.
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